1033

Un livre en latin et des œufs en poudre

Helene Hanff — 84 Charing Cross Road

912

La technologie du levain

Robin Sloan — Sourdough

785

Curbing Traffic: The Human Case for Fewer Cars in Our Lives

Le petit quart d’heure qui sépare mon canapé de mon bureau devrait être une balade agréable au cœur d’un quartier chaleureux, mais se transforme régulièrement en parcours du combattant au milieu de la circulation hostile.

705

Les lois de la frontière

Les lois de la frontière n’est pas mon Cercas favori, mais comme toujours, l’écrivain espagnol parvient à distiller quelques vérités sur le métier d’auteur (et de journaliste) qui valent bien les 400 pages autour.

619

L’enracinement : ou prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain

Une de ces lectures qui pourraient sembler décourageantes — tant de mes idées les plus chères, écrites quarante ans avant ma naissance… —, mais se révèlent enthousiasmantes — tant de mes idées les plus chères, écrites quarante ans avant ma naissance !

616

Ex Libris: Confessions of a Common Reader

Comme Anne Fadiman, j’aime acheter des livres de seconde ou douzième main.

513

Penser/Classer

Un petit recueil contenant quelques-uns de mes textes favoris de Perec — « Notes concernant les objets qui sont sur ma table de travail », un jour j’aurais une écriture aussi déliée, « Notes brèves sur l’art et la manière de ranger les livres », un délice d’absurdité pratique, « Douze regards obliques », l’une des critiques les plus subtiles (et jouissives) de la mode.

479

A Sense of Direction: Pilgrimage for the Restless and the Hopeful

Notes Le pèlerinage et la conscience du pèlerinage, p. 63 :

464

The Shape of Design

Notes Du pourquoi et du comment, p. 22-23 : The relationship between form and purpose – How and Why – is symbiotic.

462

Le monarque des ombres

Notes Des chefs-d’œuvre jamais écrits, p. 25 : Ainsi, l’histoire de Manuel Mena, ou ce qui restait de l’histoire de Manuel Mena, ne se perdrait pas et je pourrais toujours la raconter si jamais je me décidais à la raconter ou me sentais capable de la raconter, ou bien je pourrais la confier à un autre écrivain pour qu’il la raconte, si tant est qu’un autre écrivain ait envie de le faire, ou bien je pourrais simplement ne pas la raconter et en faire un éternel vide, un trou, une histoire parmi des millions d’histoires qui ne seraient jamais racontées, peut-être un de ces projets que certains écrivains attendent d’écrire sans jamais s’y décider car ils ne veulent pas s’en charger ou parce qu’ils craignent de ne pas être à la hauteur et préfèrent le laisser à l’état de simple éventualité, et en faire ainsi leur brillant chef-d’œuvre jamais écrit, brillant précisément parce qu’il ne sera jamais écrit.

353

Les soldats de Salamine

Notes Où j’ai appris l’existence du mot « varlope », p.

313

Mon dernier soupir

L’un de mes livres favoris, assurément. Notes Sur la préparation du martini :